Discrètes mais omniprésentes dans le paysage rural, les croix de chemin constituent l’un des témoignages les plus durables et les plus parlants de la religiosité populaire et de l’histoire locale. Implantées aux carrefours, aux entrées de villages, le long des chemins anciens ou à proximité des fermes, elles jalonnent depuis plusieurs siècles les territoires de l’Ouest, mêlant foi, mémoire collective et savoir-faire artisanal.
Le présent document est une synthèse d’un article de José Teffo1 , fruit d’un inventaire de terrain approfondi, mené sur un vaste ensemble de communes autour de Nozay, couvrant principalement le nord de la Loire-Atlantique et ses marges angevines. Il recense, décrit et analyse plusieurs centaines de croix de chemin, pour la plupart taillées dans la pierre bleue locale, depuis la fin du XVIe siècle jusqu’au début du XXe siècle.

Ringaudière (Vay) : Croix plate, Grée (Issé) : Croix tréflée
Un patrimoine abondant mais fragile
Si leur nombre témoigne d’une production soutenue sur plus de trois siècles, les croix de chemin n’en demeurent pas moins un patrimoine vulnérable. Les destructions liées à la Révolution, les remaniements agricoles, l’évolution du réseau routier, les déplacements ou les mutilations plus récentes ont profondément modifié le paysage originel. Certaines croix ont disparu, d’autres ont été déplacées, démontées ou remisées.
Face à ces pertes irréversibles, l’inventaire apparaît comme une nécessité patrimoniale, permettant de conserver la mémoire de ce qui subsiste encore, mais aussi de ce qui a existé. Il ne s’agit pas seulement de dresser une liste, mais de comprendre, de comparer et de transmettre.
Une diversité typologique exceptionnelle
Le territoire étudié se distingue par la richesse et la diversité des formes recensées. Des plus anciennes croix dites juliennes, datées dès 1597, aux grandes croix pattées industrielles de la fin du XIXe siècle, en passant par les croix plates, latines, à ergots ou à palis, le corpus reflète l’évolution des pratiques religieuses, des modes de production et des goûts esthétiques.
À travers ces formes, ce sont aussi des gestes d’artisans, des traditions locales et parfois de véritables signatures d’ateliers qui se laissent deviner. Les christs sculptés, souvent rustiques mais expressifs, offrent un champ d’observation privilégié pour appréhender les différences stylistiques entre secteurs géographiques et périodes chronologiques.
1 Inventaire des croix de Pierre bleue au Pays du schiste (60 communes) José Teffo 2025
Un inventaire de terrain avant tout
Le recensement présenté dans cet article repose essentiellement sur une observation directe des croix sur site. Chaque élément a été localisé, décrit et, lorsque cela était possible, mesuré et photographié. Les informations recueillies proviennent donc en priorité du terrain, complétées ponctuellement par des sources locales ou des inventaires antérieurs.
En l’absence d’inscription, la datation reste approximative et doit être comprise comme une hypothèse fondée sur l’observation et la cohérence du corpus. Ces cas sont volontairement distingués des datations certaines.

Villechoux : (Grand-Auverné).
I Les croix juliennes (1597–1687)2
Les plus anciennes croix du territoire
Les croix juliennes constituent les plus anciennes croix de chemin recensées sur le territoire étudié. La plus ancienne connue est datée de 1597, au Petit-Auverné, ce qui situe l’apparition de ce type à la toute fin du XVIe siècle. La plus récente porte la date de 1687, à Riaillé. Leur période de production s’étend donc sur près d’un siècle.
Leur nom est traditionnellement rattaché au pèlerinage de Saint-Julien-de-Vouvantes3, ancien centre religieux majeur du secteur, vers lequel affluaient des pèlerins venant parfois de fort loin. Ce pèlerinage médiéval date au moins du XIVe s, il fut très réputé suite à la venue, en 1428, de Jean V, duc de Bretagne en remerciement de sa libération de captivité.
État de conservation et effectifs
Sur l’ensemble du territoire étudié, on recense un total de 60 éléments attribués aux croix juliennes, dont 13 portent une datation gravée comprise entre 1597 et 1687. Cette production importante pour l’époque interroge sur le nombre initial de croix implantées et sur l’ampleur des destructions subies, notamment à la fin du XVIIIe siècle.
Le Petit‑Auverné – Avant la Jumelais
Croix julienne entière, datée 1597. Hauteur : 400 cm.
Fût en pierre bleue portant l’inscription GUERIN. Christ disproportionné, à grosse tête et mains plates, sculpté sur un croisillon à ergots rapporté et cerclé. Il s’agit de la doyenne connue des croix juliennes.
Puceul – La Rinais (croix du Paradis)
Croix julienne entière, datée 1642. Hauteur : 250 cm.
Christ aux bras longs et fins, tête penchée, côtes saillantes. Ensemble rustique, bien conservé.
Riaillé – La Touinière
Croix julienne entière, datée 1687. Hauteur : 280 cm.
Christ de grandes dimensions, genou gauche fortement fléchi, gravure d’une étoile à six branches à la base du fût. Il s’agit de la plus tardive connue de ce type.
Les croix juliennes aujourd’hui
Les croix juliennes constituent un socle fondateur du corpus des croix de chemin du territoire. Leur ancienneté, leur homogénéité formelle et la force expressive de leurs christs en font des témoins privilégiés de la religiosité rurale des XVIIe et XVIIIe siècles.
Fragiles, parfois déplacées ou incomplètes, elles appellent aujourd’hui une attention particulière en matière de conservation et de valorisation, tant elles participent à l’identité historique et paysagère du territoire.
2 Les croix dites « juliennes » Extraits du texte d’un article de la revue Tiez-Breizh N°34 de 2015
Gilbert Massard, collaboration de Christophe Derbré https://revue.pepites44.com/2025/12/05/croix-du-pays-du-schiste/
3 L’église médiévale de st Julien-de-Vouvantes, Thibaut Lehuédé, 2020, annales de Bretagne
https://journals.openedition.org/abpo/6468
2 Les croix plates (1769–1869)4 Une rupture formelle à la fin de l’Ancien Régime
Les croix plates se présentent sur le territoire étudié à partir de la fin du XVIIIe siècle, avec une première datation connue en 1769, et se maintiennent jusqu’à la seconde moitié du XIXᵉ siècle. Elles constituent une transition importante entre les croix anciennes à fort relief et les productions plus normées du XIXe siècle.
Par leur conception même, les croix plates se distinguent nettement des croix précédentes : elles sont taillées dans une dalle de pierre, sans volume marqué, et présentent une esthétique sobre, parfois austère, qui contraste avec la sculpture en ronde-bosse des christs plus anciens.
Les croix plates occupent une place charnière dans l’évolution des croix de chemin. Par leur simplicité formelle, elles témoignent d’un changement de rapport à l’image religieuse, plus discret, parfois plus symbolique que figuratif.

Issé – Environs de la Beaubressais
Croix plate sans christ, datée 1769. Hauteur : 180 cm.
Fût gravé de rectangles et d’une inscription indiquant l’année de réalisation. Croix transplantée.
Freigné – Avant Saint‑Germain
Croix plate sans christ. Hauteur : 250 cm.
Implantée sur un beau piédestal en pierres bleues équarries. Ensemble ancien mais fragile, en péril.
Nozay – Les Buffais
Croix plate avec christ.
Petite croix pattée plate, fût cassé remplacé par un support en ciment. Christ très épuré, aux bras levés, aujourd’hui mutilés. Pièce atypique et expressive.

3 Les croix latines
Un type classique, très représenté avant les productions industrielles
Les croix latines constituent, dans le corpus étudié, l’un des types les plus représentés, avec 65 croix (en incluant celles ornées d’un christ sculpté), soit 13 % du parc, et qu’elles sont bien présentes avant l’arrivée des croix “industrielles” à partir de 1850.
Ce type reprend la forme la plus classique de la croix chrétienne : une branche verticale plus longue que la traverse.
Place des croix latines dans le corpus
Les croix latines forment un ensemble structurant : nombreuses, relativement homogènes, et suffisamment variées (gravures, niches, graffitis, présence d’un christ sculpté) pour illustrer l’évolution des pratiques et des sensibilités entre le début et la seconde moitié du XIXᵉ siècle.
- Héric : La Grandville (datée 1818) et La Boisvaudière (1857) ;
- Nort‑sur‑Erdre : Chemin des Roberdières (datée 1839) ;
- Vay : Le Moulin à Hupel (datée 1832), ainsi que Langast et Les Chesnots ;
- Derval : L’hôtel à l’Oie ;
- Nozay : La Bâtisse, Le Châtelet, Le Maire, croix Huet

4 Inventaire nominatif pour chaque «modèle» de croix de chemin, dans une soixantaine de communes autour de Nozay , José Teffo 2025 https://revue.pepites44.com/2026/03/01/modeles-de-croix-de-chemin-autour-de-nozay-60-communes/
4 Les croix pattées « rondes » (vers 1800–1840)
Un type rare, de courte durée, à la morphologie bien reconnaissable
Les croix pattées « rondes » constituent un type peu représenté dans le corpus étudié. On en recense moins de vingt, soit environ 4 % du parc total. Leur période de production est relativement courte, comprise entre le début du XIXe siècle et les années 1840, ce qui en fait un ensemble homogène et bien circonscrit dans le temps.
Ces croix se caractérisent par une forme intermédiaire, combinant les principes de la croix latine et de la croix de Malte, avec des extrémités de bras élargies et arrondies. Elles marquent une étape de transition entre les croix traditionnelles et les productions plus normées du XIXe siècle.
L’inventaire recense 17 croix pattées « rondes », réparties sur 9 communes.
Parmi elles, 4 portent une datation gravée, comprise entre 1808 et 1909, cette dernière correspondant à une variation tardive du type.
Abbaretz – Sortie est du bourg (avant le pont ferroviaire)
Croix pattée « ronde » entière, datée 1818. Hauteur : 200 cm.
Christ très bien dessiné. Le fût porte de belles gravures représentant un calice et un ostensoir. Ensemble de grande qualité.
Marsac‑sur‑Don – Le Trié (voie romaine)
Croix pattée « ronde » entière. Hauteur : 200 cm.
Christ trapu, déjà observé sur d’autres sites. À la base du fût, gravure d’une allégorie de la mort, élément unique dans le corpus.
Nozay – Le Grand‑Perray
Croix pattée « ronde » entière, datée 1811. Hauteur : 293 cm.
Christ trapu, identique à celui de Marsac‑sur‑Don. Exemple caractéristique de la répétition de modèles.
Saffré – Rétoire (sur la D33)
Croix pattée ovale, très rustique. Hauteur : 250 cm.
Christ trapu aux bras fins. Variante tardive du type
Place des croix pattées « rondes » dans le corpus
Les croix pattées « rondes » occupent une place singulière dans l’ensemble des croix de chemin du territoire. Peu nombreuses, de diffusion limitée et produites sur une courte période, elles témoignent d’une phase d’expérimentation formelle entre tradition artisanale et rationalisation des modèles.
Leur intérêt patrimonial réside autant dans leur rareté que dans la qualité variable mais expressive de leurs christs, marqueurs précieux de l’évolution stylistique du début du XIXe siècle.

5 Les croix à ergots (début XIXe siècle – fin XIXe siècle)
Un type original et très varié du XIXe siècle
Les croix à ergots, parfois appelées anciennement croix à clés, se reconnaissent par la présence de protubérances aux extrémités des croisillons, appelées ergots. Certaines apparaissant au début des années 1800 et se développant jusqu’à la fin du siècle.
Implantation et diffusion
Les croix à ergots sont réparties sur un grand nombre de communes, avec une concentration notable dans certains secteurs, notamment autour de Nozay, de Saint-Mars-la-Jaille et des territoires voisins. Leur diffusion témoigne d’un engouement durable, bien que non standardisé, pour ce type de croix au cours du XIXe siècle.
Contrairement aux croix pattées industrielles, les croix à ergots ne répondent pas à un modèle unique : chaque exemplaire présente des variations de proportions, de décor et de traitement du christ, ce qui suggère une production artisanale multiple plutôt qu’une fabrication en série.
Environ trois quarts des croix à ergots sont ornées d’un christ sculpté, certains étant taillés directement dans le croisillon, d’autres étant rapportés.
Marsac‑sur‑Don – Après le pont du Don (croix Lasne)
Croix à ergots avec christ. Hauteur : 300 cm.
Niche semi‑circulaire située aux trois quarts du fût. Christ bien dessiné, tête penchée.
Mésanger – Croix des Rideux
Croix à ergots avec christ.
Croisillon monté sur un poteau en ciment. Christ au corps long, bras et jambes courts. À l’arrière, sculpture de Saint‑Julien, à la tête volumineuse et ronde.
Saint‑Sulpice‑des‑Landes – Le Pas du Gué
Croix à ergots avec christ. Hauteur : 220 cm.
Christ bien dessiné, peu mutilé. Gravure d’une fleur de lys au‑dessus de la tête du christ.
Treffieux – Près de l’église (route de Jans)
Croix à ergots avec christ. Hauteur : 500 cm.
Croix très fine. Christ peu dessiné, bras longs et levés. Rosace et cœur sculptés sur le fût.

Place des croix à ergots dans le corpus
Les croix à ergots constituent un ensemble majeur du XIXe siècle, à la fois par leur nombre, leur diversité et leur impact visuel. Elles illustrent une période de créativité artisanale, située entre la tradition des croix anciennes et la normalisation progressive des productions industrielles.
6 Les croix pattées industrielles (vers 1850–1900)
La standardisation d’un modèle à grande diffusion
Les croix pattées industrielles constituent le groupe le plus abondant du corpus étudié. Elles apparaissent à partir du milieu du XIXe siècle et connaissent une diffusion rapide jusqu’aux années 1900. Avec plus de 140 exemplaires recensés, elles représentent environ 30 % de la production totale de croix de chemin sur près de trois siècles.
Ce type marque une rupture majeure dans l’histoire des croix de chemin : pour la première fois, la production devient régulière, soutenue et standardisée, tout en restant ancrée dans un savoir-faire local.

Croix pattées industrielles : Cimetière (Puceul), Les Rôtys (Le Gâvre), N.D. des sept douleurs (Abbaretz)
Contexte de production : carriers et ateliers locaux
La diffusion des croix pattées industrielles est étroitement liée à l’activité de carriers et tailleurs de pierre installés à Nozay et dans les environs.
Entre 1870 et 1890, ils auraient taillé près de 80 croix, soit en moyenne une croix par trimestre, ce qui témoigne d’une activité quasi industrielle pour l’époque. Face à la concurrence d’autres modèles, notamment les croix dites « Franck », les ateliers font évoluer leurs formes, affinant progressivement le dessin.
Après la Première Guerre mondiale, la diminution de la demande, des difficultés économiques et l’absence de succession masculine entraînent la disparition de ces entreprises.
Certains modèles de christs sont strictement identiques d’une croix à l’autre, confirmant l’existence de gabarits ou de modèles de référence utilisés par les ateliers.
Place des croix pattées industrielles dans le corpus
Les croix pattées industrielles occupent une place centrale et dominante dans l’inventaire. Elles incarnent le passage d’une production artisanale diverse à une fabrication rationalisée, répondant à une demande accrue et à des contraintes économiques nouvelles.
7) Les croix latines à fût rond ou octogonal : un autre modèle à grande diffusion
Ces croix assemblées par la famille Franck apparaissent à partir de 1871 avec le fils de Jean-Jacob Franck, lui-même initié à la taille de pierre auparavant par Aimé Maurice, granitier de Nantes.
Elles se distinguent par leur forme latine à fût rond ou octogonal, parfois assemblées par tenons et mortaises, et par une fabrication soignée, parfois enrichie de décors symboliques comme la couronne de félicité.
Plus coûteuses que celles de leurs concurrents, elles évolueront pour réduire les coûts. L’entreprise prospère jusqu’en 1914, puis décline avec la guerre et l’arrivée du béton.

8) D’autres croix « orphelines »
Très différentes des modèles des deux maîtres-carriers précédents, elles ne portent que la « signature » stylistique de leur auteur. Diverses par leurs socles-autels, croisillons à engrenage ou trèfles monumentaux, elles ont été érigées entre 1871 et 1884.
Ces croix « orphelines » pourraient être l’œuvre de François Aubert (né en 1832), repreneur de l’exploitation des carrières de la Villatte (Nozay) en modernisant, dès 1877, une usine de sciage de pierre bleue. En 1883, un incendie détruisit l’installation, mettant fin à l’aventure de cet entrepreneur un peu trop audacieux.

Bourg (Treffieux) : Croix pattée, socle autel
Cimetière (La Meilleraye de Bretagne) : Croix engrenage, socle autel
La Grée (Issé) : Croix tréflée, socle octogonal
Le Tertre-Gicquel (Lusanger) : Croix engrenage, socle octogonal
Conclusion patrimoniale
Les croix de chemin : un héritage à comprendre, préserver et transmettre
L’inventaire présenté dans cet article met en lumière un patrimoine discret mais fondamental, profondément inscrit dans le paysage et l’histoire du territoire autour de Nozay. À travers plus de trois siècles de production, les croix de chemin témoignent d’une relation intime entre les communautés rurales, la foi, le travail de la pierre et l’organisation de l’espace.
De la sobriété expressive des croix juliennes5aux formes standardisées des croix pattées industrielles, en passant par les expérimentations formelles des croix plates, latines, pattées «rondes» ou à ergots, se dessine une évolution des pratiques religieuses, des savoir-faire artisanaux et des modes de production. Chaque type de croix reflète une époque, un contexte social et économique, ainsi qu’une manière particulière d’inscrire le sacré dans le quotidien.

En haut : Calvaire de Créviac (Fréour), Launay, La Pinsonnais
En bas: Croix de Mission (Coisbrac), Le Châtelet, Landes de Coisbrac
Fragilité et menaces contemporaines
Malgré leur nombre et leur apparente solidité, les croix de chemin demeurent un patrimoine fragile. Les destructions anciennes, les déplacements, les mutilations volontaires ou accidentelles, mais aussi l’indifférence ou la méconnaissance, ont entraîné la disparition d’un nombre important d’entre elles.
Aujourd’hui, les menaces sont plus diffuses : travaux routiers, remaniements fonciers, abandon, restaurations inadaptées. Les croix les plus simples ou les moins spectaculaires sont souvent les plus exposées, alors même qu’elles sont essentielles à la compréhension globale du corpus.
L’inventaire comme acte de sauvegarde
Dans ce contexte, l’inventaire ne constitue pas seulement un outil de connaissance : il est un acte de sauvegarde patrimoniale. Recenser, décrire, classer et comparer permet de conserver la mémoire de ce qui subsiste, mais aussi de ce qui a déjà disparu.
Le choix d’une approche à la fois typologique, descriptive et territoriale vise à offrir une base solide pour de futurs travaux : études historiques, projets de restauration, actions de valorisation ou démarches de protection officielle.
5 Les croix « juliennes » en pays d’Ancenis Véronique Marché, associations d’Histoire locale Histoire et Patrimoine au Pays d’Ancenis N°33 / 2018, 54-71. Histoire et Patrimoine au Pays d’Ancenis N°40 / 2025, 66-75.
