Moisdon-la-Rivière. Bretagne vivante prend soin de la lande du Don

Moisdon-la-Rivière. Bretagne vivante prend soin de la lande, d’après un article de Ouest-France du 16 mars 2026 et un autre article d’intagram du 12 mars 2026, suivis d’un article d’Ouest-France du 24 mars sur l’intervention des lycéens de Briacé au Bois des Princes sur Moisdon-la-Rivière

En partenariat avec la Fondation du patrimoine naturel, l’association Bretagne vivante est intervenue pour nettoyer la lande au niveau du Bois-du-Prince, terrains appartenant à la commune.

L’association intervient en région Bretagne et en Loire-Atlantique. Elle s’occupe de préserver les espaces naturels et de protéger oiseaux et chauve-souris. Elle intervient dans trois autres sites du département : les landes de la Ville-au-Chef à Nozay, celles de Fay-de-Bretagne et de Drefféac.

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/moisdon-la-riviere-44520/moisdon-la-riviere-bretagne-vivante-prend-soin-de-la-lande-ede537e8-a74f-40c3-8a4b-190221eb6c23

En partenariat avec la Fondation du patrimoine naturel, l’association Bretagne vivante est intervenue pour nettoyer la lande au niveau du Bois-du-Prince, terrains appartenant à la commune.

L’association intervient en région Bretagne et en Loire-Atlantique. Elle s’occupe de préserver les espaces naturels et de protéger oiseaux et chauve-souris. Elle intervient dans trois autres sites du département : les landes de la Ville-au-Chef à Nozay, celles de Fay-de-Bretagne et de Drefféac.

 Historiquement, l’homme entretenait les landes en utilisant les ajoncs pour le paillage ou le fourrage pour les chevaux. Maintenant, cela n’est plus de mise.L’objectif est d’aérer le terrain afin de laisser pousser la callune, plus couramment appelée bruyère. Celle-ci a besoin d’un sol pauvre, c’est pourquoi il faut supprimer la matière organique et empêcher les ajoncs de prendre le dessus », explique Melaine Roullaud, l’un des salariés de l’association.

Les bénévoles de Bretagne vivante, aidés de stagiaires, nettoient les buissons pour laisser la callune s’épanouir. Quand des arbres sont tombés durant l’hiver, cela nécessite de faire appel à des moyens plus conséquents.

Le débardage des gros troncs avec des chevaux

Grâce à une subvention de 25 000 € venant de la Fondation du patrimoine, l’entreprise de la Coulée du Gâvre, de Nicolas Couëdel, procède au débardage des gros troncs avec des chevaux. Un bénévole précise :  La couche de terre est fragile et si on vient avec un gros tracteur, on tasse trop la terre. 

Les genêts et les troncs sont ensuite entreposés dans la partie bois pour enrichir le sol. Melaine Roullaud se félicite du fructueux partenariat réalisé avec la municipalité :  Nous avons une convention et elle nous apporte des moyens techniques à l’occasion. 

Chantier de restauration en partenariat avec la fondation du Patrimoine, les landes du Bois-du-Prince

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Jeudi 12 mars dernier, en partenariat avec la fondation du Patrimoine, les landes du Bois-du-Prince, propriété de la commune de Moisdon-la-Rivière, ont fait l’objet d’un chantier de restauration. Des arbres sénescents et récemment tombés, menaçaient l’ouverture de la lande et sa faible teneur en nutriments.

Le site abrite de nombreuses espèces emblématiques : Bruyère, Callune, Asphodèles côté flore et Engoulevent d’Europe et Agapanthie de l’Asphodèle côté faune. Les genêts, témoignant de la fermeture du milieu, ont également été coupés.

Le débardage des rémanents a été réalisé par des chevaux de l’entreprise de la Coulée du Gâvre, de Nicolas Couëdel et son partenaire, Laurent Legal de Férel (56). En effet, la couche de terre des sols landicoles est fragile, l’action d’un tracteur compacterait trop le sol.

Après un épisode gris et pluvieux le matin, le soleil s’est montré en début d’après-midi. Ce chantier a mobilisé salarié.e.s et bénévoles de Bretagne Vivante toujours motivé.e.s à prêter un coup de main !

Un grand merci à elleux et à la Fondation du Patrimoine de la Région Pays de la Loire

Moisdon-la-Rivière. Les lycéens filent un coup de main pour retaper la haie de palis du Bois du Prince

Un article de Ouest-France du 24 mars 2026

Pour la troisième année consécutive, les lycéens de Briacé (Terminale gestion des milieux naturels et de la faune sauvage), au Landreau, viennent aider l’association Bretagne Vivante à restaurer une haie de palis sur la réserve du Bois du Prince. Elle gère pour la collectivité ce site proche de l’étang de la Forge. La haie, présente depuis une centaine d’années ou plus, crée une limite entre deux parcelles. Mais elle s’abîme.

Des pierres plates sorties des carrières du coin

Certains palis sont tombés, cassés, parfois enfouis sous les feuilles. Il faut donc creuser une tranchée, les aligner et bien tasser la terre afin de consolider l’ensemble. Cette haie de pierres plates témoigne du dur labeur des ouvriers qui travaillaient autrefois, ici, le schiste des carrières. Ils ont laissé un joli patrimoine fait de calvaires, croix, ponts et nombreuses haies de palis visibles dans le paysage.

Le chant des oiseaux ravit les jeunes travailleurs

Ce mardi 17 mars 2026, pendant qu’un demi-groupe travaille, l’autre demi-groupe suit Melaine Roullaud, salarié de Bretagne Vivante et ornithologue. Il les initie à l’écoute des chants d’oiseaux et de la formation à la reconnaissance ornithologique. Les journées ensoleillées du printemps permettent d’entendre ou de voir de vingt à trente espèces d’oiseaux sur le site. La sittelle torche pot, le pic épeiche ou le grimpereau des jardins s’en donnent à cœur joie, pour le bonheur des lycéens qui savent les reconnaître.

La même semaine, d’autres volontaires ont prêté main-forte pour le nettoyage de la lande. Réjouissante nouvelle, car ce site est un magnifique lieu de promenade.