Au pays nantais sous l’Occupation 1940-1944 Jean Bourgeon … (IV)…

Janvier 1941 – septembre 1941. « Sans doute les difficultés matérielles éprouvées par beaucoup, les craintes d’une famine prochaine (on répète partout qu’elle est totale dans le Nord) contribuent pour la plus grande part à supprimer l’intérêt qu’on attachait précédemment à l’évolution de la guerre ; pour la plupart il s’agit maintenant de vivre et on ne s’intéresse plus qu’à ce problème » (Commissaire central de police de Nantes, 5/05/41).