
« Saint-Vincent-des-Landes Patrimoine » présente un aperçu des richesses patrimoniales de la commune de Saint-Vincent-des-Landes : Châteaux, maisons modernes, manoirs et maisons de caractère, chapelles, édifices religieux, croix, patrimoine de proximité, industrie, carrières, moulins, communications, agriculture, artisanat, topographie, rivières, étangs, bois, flore, mégalithes, archéologie. (Inventaire : Anne Legrais, José Teffo, Didier Teffo).
Saint-Vincent-des-Landes
Rivière : la Cône et ses affluents
Ruisseaux : Gosselines, Bourru, Pautières
Etangs : de la Tripardais, étang à l’est du village du Bas champ Etienne, maisonnette de la Croix Laurent, de la Blinais, étang du bois St Joseph, la Gautierie Gué : la Ventroussais sur la Cône
Bois ; partie du Bois Bourru, Bois de St Joseph
Manoirs, maisons de Caractère : La Mouesserie
Chapelles, édifices religieux : Eglise St Vincent (1872). Autrefois chapelle de la Seûle.
Une pierre gravée, datée de 1639, scellée à la grotte de la Barre provient de la chapelle de la Seule. Dédié à Notre Dame de Pitié, ce sanctuaire est construit en 1415, restauré en 1639, laissé à l’état de ruine après la Révolution. Ses derniers vestiges disparaissent lors de l’élargissement de la route.
Chapelle de la Magdeleine avec le monument des 7 douleurs (Piéta de Jean Fréour). La chapelle Sainte-Madeleine (fin XVème siècle) est restaurée à la fin du XIXème siècle. Le chœur date du XIXème siècle. On y trouve sainte Madeleine, sainte Germaine et saint Mainboeuf .
Patrimoine de proximité : Fours à pain, Puits, Pont sur la Cône.
Industrie, Carrières : Autrefois briqueterie Gare (fin XIXe siècle début XXe siècle), Autrefois ardoisières : Jarrier, Point Sérimon, Pâtis Brisset, Châtellier, Oiselière, Cosne (rivière). Carrière Grès : entretien des routes. Minières de la Blinais.
Les carrières d’ardoise du JARRIER ont été naguère exploitées. Le village de la Harlais et ses quelques ruines sont typiques de l’habitat édifié par les tailleurs d’ardoise.
Les carrières de la Blinais et de l’Epinette ont très vraisemblablement connu leur plein essor avec l’ouverture des voies ferrées Châteaubriant-Nantes et Châteaubriant-Saint Nazaire.
Moulins : moulins : Champ Etienne, Jarrier, Madeleine, Rougerand (vent). Eau : Mellatière (disparu), Moulin à tan sur le ruisseau de la Mouesserie. reste Moulin à vent des Tertres.
Communications : Station de chemin de fer commune aux lignes Châteaubriant-Redon (inaugurée en 1881) et Châteaubriant-St Nazaire (inaugurée en 1885). Voie commune jusqu’à Châteaubriant.
Agriculture, Artisanat : Grange de la Griollais (XIXe siècle)
Topographie : Bourg (50 m) Culmine sur le plateau de Chateaubriant (74 m)
Flore : Autrefois landes Mégalithes : 2 menhirs autrefois
Commémoratif : Monument aux morts (première guerre mondiale)
Archéologie : Haches pierre polie, Monnaies romaines


Légende de Saint Vincent
Saint-Vincent n’était vers 1300 qu’une immense étendue de pays inculte et inhabité, bordé par de vastes forêts.
Au bourg actuel passait une grande route, chemin fréquenté où passait un coche qui allait vendre à la ville de Meilleraye. Il construisit une maison avec écurie. Plusieurs autres vinrent s’installer. Mais surtout la paix de Brétigny conclue entre Jean le Bon et Henri III d’Angleterre en 1360, apporta plus de cinquante individus soldats licenciés, sans feu ni lieu qui se fixèrent en cet endroit. En l’an 1387, Vincent Bublays laissa un fonds d’environ mille écus pour fonder une chapelle mais ce fut une église qu’on bâtit… il resta suffisamment d’argent pour construire une chapelle dite de Ste Magdeleine.
Extraits du site de la Mairie

Notre Dame des 7 douleurs
Cette œuvre religieuse est en fait une double sculpture : la Vierge, debout, le regard triste, et à ses pieds le Christ mort, allongé sur le côté, les paumes des mains tournées vers le ciel. L’une et l’autre sont fixées depuis juillet 2020 sur un socle en béton blanc à un pas de la chapelle de la Madeleine.
Au milieu des années cinquante, Anne-Marie Roiné, citoyenne vincentaise fortunée, confie la création d’une œuvre au sculpteur Jean Fréour.
L’homme était un familier du Pays de la Mée puisqu’il a vécu à Issé entre 1943 et 1951. Sa notoriété a largement dépassé les frontières de notre région. Ses œuvres sont « marquées du sceau du régionalisme et d’une identité bretonne imprégnée de catholicisme ».

Moulins de Saint Vincent
Le Moulin de la Madeleine, grand moulin de la baronnie de Châteaubriant aux XVIIe et XVIIIe siècles, vendu comme bien national , reste aux mains de meuniers, jusqu’à son arrêt entre 1920 et 1924.
Le moulin du Jarrier est construit avant 1807; entre 1807 et 1844 apparaissent les moulins du Champ Etienne et de Rougerand. Ce n’est qu’en 1869 que se construit le moulin des Tertres. Ces quatre moulins sont très actifs tout au long du XIXe siècle.
Le Jarrier s’arrête entre 1910 et 1920, le Champ Etienne cesse la farine panifiable pendant la crise des années 1931-1935. Le Moulin des tertres cesse de tourner au début de la seconde Guerre mondiale. Rougerand figure en 1936 parmi les plus grosses minoteries du Pays de Châteaubriant, il est encore actif en 1950.


Inventaire des croix de Saint-Vincent-des-Landes
1 Après la Houssais schiste pattée
2 Après la Chesnaie schiste pattée
6 chapelle Magdeleine fonte inscriptions
7 N171 vers la Martinais schiste pattée
8 Corbinière schiste latine 1874
9 Voie verte fer embase de schiste 1876 Inscriptions
11 D69 après Dretinière bois dans la végétation
12 La Minière fonte ronde 1932 inscriptions
13 La Verdière schiste pattée
14 Breil croisillon schiste
15 Vers Roches grises schiste pattée 1848 inscriptions
16 Après Barrel schiste pattée 1868 inscriptions
17 Barrel Schiste pattée inscriptions
20 La Grée schiste pattée
21 Barrel réplique grotte de Lourdes
22 Vers la Chonnière grès pattée

5) Chapelle de la Magdeleine 7) Voie verte après Corbinière 6) La Minière 17) Barrel
8) La Grée 9) RN 171 vers la Martinais 10) Corbinière 11) Barrel
