Cette carte présente une cinquantaine de ZNIEFF de la région nord de la Loire-Atlantique (Une znieff est une zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique).
La ZNIEFF n’est pas un dispositif de protection réglementaire, même si elle implique un porter à connaissance en cas de projet la concernant.
Les znieff sont créées lors de la réalisation d’inventaires naturalistes dans le cadre de l’Inventaire national du patrimoine naturel.
Une fois leur intérêt reconnu et leur validation par un comité d’experts scientifiques, ces zones deviennent des instruments de connaissance mais aussi d’aménagement du territoire.
En effet, les znieff constituent une base pour la constitution de zones de conservation de la biodiversité ainsi que pour la prise en compte de l’environnement dans les projets d’aménagement (autoroute, trame verte, etc.). On distingue deux types de znieff :
les znieff de type I, de dimensions réduites mais qui accueillent au moins une espèce ou un habitat écologique patrimonial. Ces znieff peuvent aussi avoir un intérêt fonctionnel important pour l’écologie locale ;
les znieff de type II, plus étendues, présentent une cohérence écologique et paysagère et sont riches ou peu altérées, avec de fortes potentialités écologiques.
Les périmètres d’inventaires scientifiques : Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique (ZNIEFF) proches des éoliennes de Rougé.
Plusieurs secteurs proches, présentant un intérêt biologique particulier, ont été inscrits à l’inventaire ZNIEFF. Il s’agit de :
les galeries des mines de fer du bois du Plessis et du moulin de Rouelle (env. 1 km à l’ouest et au sud, ZNIEFF I n° 00001099) : ces anciennes galeries accueillent l’hivernage de huit espèces de chauves-souris (murin de Bechstein, petit rhinolophe, etc.). Elles constituent également un site de swarming (regroupement automnal de chauves-souris) ;
la forêt de Teillay (2,5 km à l’ouest, ZNIEFF II n° 10440000) : ce vaste massif comprend des milieux variés : chênaie-hêtraie, landes, pelouses, milieux humides. Ces milieux abritent notamment la reproduction du busard Saint-Martin, du pic mar, etc. Ils accueillent également des champignons et une flore peu commune (fritillaire pintade, raiponce en épi, etc.) ;
le cours d’eau de la Brutz et abords (2,6 km au sud-est, ZNIEFF I n° 00001163), dont l’intérêt porte essentiellement sur des habitats aquatiques de bonne qualité, accueillant une ichtyofaune sensible (able de Heckel, anguille, etc.), mais également une flore peu commune (flûteau nageant, arnoseris naine, etc) ;
la forêt de Javardan (1,7 km à l’est, ZNIEFF I n° 11100000), qui accueille une plante protégée (rossolis à feuille ronde) et de nombreuses espèces faunistiques d’intérêt patrimonial (triton marbré, loutre d’Europe, busard cendré, etc.) ;
les prairies tourbeuses et étangs du Moulin Haut (5,1 km au sud, ZNIEFF I n°00001109) : cet ensemble de prairies humides tourbeuses et de micro-tourbières accueille plusieurs espèces protégées, tant en faune (agrion de Mercure) qu’en flore (rossolis à feuille ronde et à feuille intermédiaire) ;
la bordure du ruisseau d’Aron (8,6 km à l’est, ZNIEFF I n°10440001) : les rives du ruisseau, en contexte forestier, accueillent une flore intéressante de sous-bois (isopyre faux pigamon, raiponce en épi) ;
les prairies et marais tourbeux de la Hatais (à 9,4 km au sud-ouest, ZNIEFFI n° 00001095) : ces milieux tourbeux accueillent des plantes peu communes (comaret des marais), voire protégées (flûteau nageant) ;
l’étang de Chahin et de la Petite Fenderie (à 10,4 km au sud-ouest, ZNIEFF I n° 00001075) comprend des milieux sensibles (notamment des ceintures de végétation et des milieux tourbeux) accueillant une flore d’intérêt patrimonial (trèfle d’eau, linaigrette, etc.) ;
la vallée de la Chère à Saint-Aubin-des-Châteaux (à 8,5 km au sud, ZNIEFF II n°10960000) accueille une diversité entomologique et botanique remarquable ;
l’étang de Beauchêne et ses abords (à 7,1 km au sud, ZNIEFF I n°00001102) accueille des plantes peu communes (néottie nid d’oiseau) ;
l’étang de Deil (à 9,0 km au sud-est, ZNIEFF I n°00001074) accueille également une faune (notamment oiseaux, insectes) et une flore (comaret des marais) d’intérêt patrimonial).
Les espaces naturels protégés
Deux espaces font l’objet d’une protection réglementaire au titre de la biodiversité à proximité du site :
l’arrêté préfectoral de protection de biotope (APPB) « Combles et clocher de l’église d’Ercé en Lamée ». Cet APPB se situe à environ 9,5 km à l’ouest de l’aire d’étude.
L’existence de cet APPB est liée à la présence d’une colonie importante de mise-bas de grand murin (149 adultes et 111 jeunes en 2010, effectifs en progression depuis 1998 (1)).
l’arrêté préfectoral de protection de biotope (APPB) « Combles et clocher de l’église de Sion les Mines ». Cet APPB se situe à environ 14 km au sud-ouest de l’aire d’étude.
L’existence de cet APPB est également liée à la présence d’une colonie de mise-bas de grand murin.
Natura 2000
Les trois sites Natura 2000 les plus proches se situent à une trentaine de kilomètres du projet :
‐ A environ 30 km à l’ouest, la Zone Spéciale de Conservation (ZSC) n°FR530002 « Marais de Vilaine », dont l’intérêt porte notamment sur les habitats humides et aquatiques. De nombreuses formations végétales et espèces (faune et flore) d’intérêt communautaire sont présentes ;
‐ A environ 33 km au sud-ouest, la Zone de Protection Spéciale n°FR5212005 « Forêt de Gâvre » abrite de nombreuses espèces inscrites à l’annexe I de la directive Oiseaux, ainsi que plusieurs autres espèces d’intérêt patrimonial ;
‐ A environ 28 km au sud, la ZSC n°FR52000628 « Forêt, étang de Vioreau et étang de la Provostière ». Ce site Natura 2000 comporte des formations végétales d’intérêt communautaire, et constitue également la seule station en Pays-de-la-Loire d’une plante très rare (coléanthe subtil). Plusieurs espèces faunistiques d’intérêt communautaire sont également présentes (chauves-souris, amphibiens, insectes), ainsi qu’une avifaune riche en espèces d’intérêt patrimonial.
Les ZNIEFF de la commune de Vay
Étang de Clégreuc, (ZNIEFF de type 1) Au Nord-Ouest de la commune, site de 50,34 hectares autour de l’étang (env. 30 ha).

« Étang et ses ceintures aquatiques et marécageuses, bordé de prairies humides et de zones boisées diverses ». Intérêt floristique : Végétations riche et diver-sifiées comprenant diverses espèces végétales d’intérêt patrimonial. »
Intérêt avifaunistique : Site d’intérêt départemental pour l’avifaune aqua-tique au cours de l’hiver et lors des transits migratoires. Nidification de divers oiseaux intéressants typiques des zones humides (ardeidés, anatidés, rallidés, rapaces, passereaux paludicoles…). »
Ruisseau du Perche, anciennes sablières de la Pelliais et bocage environnant, (ZNIEFF de type 1 ). Au Nord-Ouest et au Sud-Ouest de la commune, site de 417 ha au total, dont 81 sur le territoire communal répartis en deux sites distincts autour du ruisseau du Perche.
Anciennes sablières en eau progressivement recolonisées par la végétation et zone bocagère constituée de prairies naturelles situées en bordure de petits ruisseau d’eau courante.
Zone présentant une intéressante diversité de formations végétales abritant plusieurs plantes rares ou peu communes. Intéressante diversité d’odonates dont certaines espèces de libellules et d’agrions rares ou peu répandues dans notre région. Le cours du ruisseau du Perche, avec des faciès d’eaux courantes sablo-graveleux abrite une ichthyofaune d’intérêt patrimonial pour le département dont certaines espèces, rares ou peu courantes pour le département, sont caractéristiques de ce type de cours d’eau et indicatrices d’une eau de bonne qualité et d’un milieu aquatique de qualité en bon équilibre. »
Anciennes carrières de Herrouinais et du chêne rond (ZNIEFF de type 1)
Cette nouvelle ZNIEFF s’étend sur près de 18 ha. Il s’agit d’anciennes sablières possédant une flore pionnière remarquable dont une espèce protégée au niveau régional, la Cicendie fluette, correspondant à une minuscule plante annuelle méditerranéo-atlantique caractéristique des pelouses amphibies annuelles acidiphiles et oligotrophiles.
Deux espèces protégées au niveau national sont également recensées sur la zone, la Boulette d’eau, qui est une petite fougère des pelouses vivaces amphibies acidiphiles et oligotrophiles se développant sur les sols dénudés des berges des plans d’eau, ainsi que le Lycopode inondé, dont quelques pieds ont été observés en 2009 dans l’ancienne carrière du Chêne rond mais non revus par la suite. Il s’agit d’une ptéridophyte extrêmement rare protégée au niveau national. Une ronce peut également être signalée car très fréquente sur le site.
Les potentialités de ce site sont importantes au vu notamment de l’évolution probable de certains secteurs vers des milieux tourbeux. le Lycopode inondé est à rechercher de nouveau dans l’ancienne carrière du Chêne-rond, il est aussi potentiellement présent sur les berges des autres plans d’eau, notamment sur la berge sud du plan d’eau central.
Le site offre également des niches écologiques intéressantes pour l’avifaune et les mammifères. La particularité de ces anciennes carrières de sables et graviers, réside dans la présence de milieux oligotrophes favorables à plusieurs taxons vulnérables dont 9 taxons rares et menacés, par conséquent inscrits sur des listes rouges, dont 3 taxons protégés au niveau régional ou national.
Plusieurs autres espèces protégées ou rares et menacées ainsi que plusieurs habitats d’intérêt communautaire et groupements végétaux sont encore potentiellement présents sur cette zone.
Forêt du Gâvre, (ZNIEFF de type 2) : une ZNIEFF qui concerne partiellement la commune de Vay. Au Nord-Ouest de la commune, site forestier de 4927 ha dont 39,5 hectares sur la commune de Vay. « Vaste massif forestier domanial constitué de peuplements de feuillus (vieilles futaies de Chênes entre autre), ou mixte et reboisements de conifères.
Végétations forestières typiques avec la présence en lisière de plantes se situant à la limite nord de leur aire de répartition dans la région et de quelques espèces de landes et de biotopes tourbeux rares et protégées. Importante richesse et diversité sur le plan mycologique, avec plusieurs champignons rares. Intérêt faunistique remarquable avec présence de grands ongulés (Cerf élaphe, chevreuil, sanglier) et avifaune forestière nicheuse particulièrement riche (rapaces, pics, passereaux sylvicoles), comprenant plusieurs oiseaux peu répandus dans notre département.
Intérêt batracologique : présence et reproduction du Triton alpestre et importante reproduction d’un des amphibiens désormais rarissime en Loire-Atlantique, la Grenouille rousse (Rana temporaria).
Intérêt mammologique : importante zone d’hibernation de chauves-souris dans les block-haus du secteur de la Grâciniaire avec au moins quatre espèces. »
Source : Fiche ZNIEFF, INPN (Institut National du Patrimoine Naturel)
PEPITES44 Décembre 2022
TOURBIERE DE LA CROIX MERHAN (Identifiant national : 520006663)
(ZNIEFF Continentale de type 1) (Identifiant régional : 00001028)
La citation de référence de cette fiche doit se faire comme suite : Le Bail.J, .- 520006663, TOURBIERE DE LA CROIX MERHAN. – INPN, SPN-MNHN Paris, 9P. https://inpn.mnhn.fr/zone/znieff/520006663.pdf
Tourbière à sphaignes et lande humide résiduelles plus ou moins boisées autrefois très intéressante sur le plan floristique, mais dont l’intérêt est aujourd’hui nettement moindre du fait des aménagements réalisés(étangs). On y note toutefois encore la présence d’une flore intéressante, avec quelques plantes d’intérêt patrimonial.
COTEAUX SCHISTEUX DE LA VILLE-AU-CHEF A NOZAY (Identifiant national : 520620062)

(ZNIEFF Continentale de type 1) (Identifiant régional : )
La citation de référence de cette fiche doit se faire comme suite : Sandrine BOULIGAND (DREAL PDL), .- 520620062, COTEAUX SCHISTEUX DE LA VILLE-AU-CHEF A NOZAY. – INPN, SPN-MNHN Paris, 7P. https://inpn.mnhn.fr/zone/znieff/520620062.pdf
La zone héberge des landes et de pelouses constituées d’habitats naturels d’intérêt patrimonial. Elles abritent des espèces animales et végétales inféodées à ces milieux particuliers présentant pour certaines une forte valeur patrimoniale.
Les coteaux bordant le Cétrais sur la commune de Nozay abritent encore des landes et des pelouses schisteuses relativement préservées et devenus rares dans la région des Pays-de-la-Loire.
Ces landes sont le fruit de pratiques agricoles traditionnelles qui ont permis de maintenir leur ouverture. Elles sont aujourd’hui menacées par l’intensification de l’agriculture ou, à l’inverse, par l’arrêt de l’exploitation agricole extensive. Cette modification des pratiques provoque la fermeture du milieu par les fourrés puis les boisements. L’artificialisation (urbanisation, plantations, fertilisation, aménagements divers…) peut également constituer une menace pour ces habitats naturels devenus rares.
La ZNIEFF a fait l’objet d’un programme de connaissance et de préservation des landes et pelouses schisteuses de la part de Bretagne Vivante.
RUISSEAUX DE LA CETRAIS, DE SAUVIGNAC, ET ABORDS, LANDES ET PELOUSES A L’EST DE LA VILATTE (Identifiant national : 520120031)
(ZNIEFF Continentale de type 2) (Identifiant régional : 11210000)
La citation de référence de cette fiche doit se faire comme suite : J. LE BAIL (CBNB), V. MOUREN, .- 520120031, RUISSEAUX DE LA CETRAIS, DE SAUVIGNAC, ET ABORDS, LANDES ET PELOUSES A L’EST DE LA VILATTE. – INPN, SPN-MNHN Paris, 20P. https://inpn.mnhn.fr/zone/znieff/520120031.pdf
Zone diversifiée constituée d’espaces de landes et de pelouses sur affleurements rocheux, de vallons semi-boisés et d’un petit ruisseau d’eau courante.
Flore intéressante comprenant plusieurs plantes rares ou peu communes.
Intéressante diversité faunistique (oiseaux, reptiles, insectes…).
Le cours d’eau de la Cétrais et la partie avale du cours d’eau de Sauzignac présentent des faciès d’eaux courantes sablograveleux. Ils abritent une ichthyofaune d’intérêt patrimonial pour la Loire-Atlantique, caractéristique de ce type de cours d’eau et indicatrice d’un milieu aquatique de qualité en bon équilibre.
La partie sud de la ZNIEFF a fait l’objet d’un programme de connaissance et de préservation des landes et pelouses schisteuses de la part de Bretagne Vivante.
La délimitation de la zone inclue le cours des ruisseaux de la Cétrais et de Sauvignac dans sa partie aval et leurs abords. Cela s’appuie sur l’ensemble des faciès potentiellement favorables aux espèces déterminantes d’intérêt patrimonial capturées lors de pêches électriques. La ZNIEFF est constituée d’espaces de landes et de pelouses sur des affleurements rocheux, de vallons semi-boisés et d’un petit ruisseau. Le site représente un fort enjeu floristique avec plusieurs plantes rares ou peu communes ainsi qu’un intérêt faunistique.
Les ruisseaux de la Cétrais et de Sauvignac abritent une ichthyofaune d’intérêt patrimonial pour le département dont certaines espèces sont rares ou peu communes. Elles sont caractéristiques de ce type de cours d’eau et indicatrices d’une eau de bonne qualité ainsi qu’un milieu aquatique ayant un bon équilibre.
La zone est menacée principalement par la fermeture du milieu, et d’abandons de systèmes culturaux et pastoraux entraînant l’apparition de friches.
ZNIEFF 520120026 – ZONES VOISINES DU CANAL DE NANTES A BREST A L’OUEST DU PAS D’HERIC 2ème génération
Ensemble diversifié de milieux à peu près naturels avec végétation aquatique et amphibies en bordure du canal, pelouses, landes sèches et humides tourbeuses, fourrés et zones boisées diverses.
Zone très intéressante du point de vue floristique abritant diverses espèces végétales d’intérêt patrimonial (Plantes rares et protégées).
Intéressante diversité faunistique, avec entre autre la présence de plusieurs lépidoptères rhopalocères rare et/ou menacés dans notre région.
Intérêt mammalogique : présence très régulière de la Loutre. http://inpn.mnhn.fr/zone/znieff/520120026/tab/commentaires
520120021, ZONE CALCAIRE A L’OUEST DE SAFFRE. – INPN, SPN-MNHN Paris, 13P. https://inpn.mnhn.fr/zone/znieff/520120021.pdf
Ensemble original et diversifié constitué de bosquets ,de prairies et de pelouses abritant une flore calcicole ,avec plusieurs espèces végétales d’intérêt patrimonial, du fait de la rareté de ce type d’habitats dans notre département, dont de belles populations d’orchidées en particulier
88477 Carex distans L., 1759 Laîche à épis distants, Laîche distante
88952 Carex vulpina L., 1753 Laîche des renards, Carex des renards
90905 Chlora perfoliata (L.) L., 1767 Chlorette, Chlore perfoliée
92127 Colchicum autumnale L., 1753 Colchique d’automne, Safran des prés
94257 Dactylorhiza fuchsii Soó, 1962Orchis de Fuchs, Orchis tacheté des bois, Orchis de Meyer, Orchis des bois
96465 Epipactis palustris (L.) Crantz, 1769 Épipactis des marais

104397 Juniperus communis L., 1753 Genévrier commun, Peteron
104516 Knautia arvensis (L.) Coult., 1828 Knautie des champs, Oreille-d’âne
110335 Ophrys apifera Huds., 1762 Ophrys abeille

110885 Orchis incarnata L., 1755 Orchis incarnat, Orchis couleur de chair
114012 Platanthera chlorantha (Custer) Rchb., 1828 Orchis vert, Orchis verdâtre, Platanthère à fleurs verdâtres
125940 Tetragonolobus maritimus (L.) Roth, 1788 Lotier maritime, Lotier à gousse carrée, Tétragonolobe maritime
110313 Ophioglossum vulgatum L., 1753 Ophioglosse commun, Langue de serpent, Ophioglosse Langue-de-serpent
Le Bail.J, PIED MyriamGANNE Olivier (Bretagne Vivante), .- 520120021, ZONE CALCAIRE A L’OUEST DE SAFFRE. – INPN, SPN-MNHN Paris, 13P. https://inpn.mnhn.fr/zone/znieff/520120021.pdf
III . A . LA ZNIEFF « ETANG DE GRUELLAU » ET LES PRESPECTIVES DE DEVELOPPEMENT DES ACTIVITES TOURISTIQUES ET DE LOISIRS
D’une superficie de 55 hectares, cette ZNIEFF se compose essentiellement des habitats suivants : – Eaux dormantes, – Formations amphibies des rives exondées, des lacs, étangs et mares, – Végétation aquatique flottante ou submergée, – Landes humides, – Formations à grandes laîches (magnocariçaies).

Le MNHN (Muséum National d’Histoire Naturelle) apporte ces éléments de description concernant le site :
« Etang artificiel ancien peu profond bordé de boisements divers et de landes humides, présentant d’intéressantes formations végétales, avec certaines plantes d’intérêt patrimonial.
Intéressante diversité faunistique et avifaunistique en particulier avec divers oiseaux nicheurs peu communs. Site de stationnement d’intérêt départemental pour les oiseaux d’eau au cours des transits migratoire et durant l’hiver. L’intérêt ornithologique du site a considérablement régressé depuis les aménagements divers qui ont été entrepris et la fréquentation humaine, cause de dérangement pour l’avifaune. »
Il précise également, concernant les facteurs influençant l’évolution de la zone : « Les aménagements hydrauliques consécutifs aux restructurations foncières du bassin-versant ont profondément modifiés l’alimentation en eau de l’étang provoquant une baisse des niveaux d’eau très marquée en période estivale. Des aménagements hydrauliques en vue de limiter ce phénomène ont été accompagnés de profond remodelage de la configuration originale de l’étang par la création d’ilots artificiels qui entrainent une artificialisation du site, dont la fréquentation estivale par les promeneurs a par ailleurs été accrue. Un observatoire ornithologique a été mis en place. La gestion de la ripisylve et de la progression des saules, ainsi que la fermeture de la lande humide à éricacées serait à entreprendre. »
Avifaune : De nombreuses espèces d’oiseaux sont présentes sur le site, ou sont de passage lors de migrations par exemple.
Que ce soit pour des haltes de repos, des comportements d’alimentation ou de reproduction et surtout en cas de nichage, les nuisances sonores liées aux activités anthropiques peuvent significativement perturber ces étapes du cycle biologique de l’avifaune.
L’étang de Gruellau est artificiel et ancien peu profond bordé de boisements divers et de landes humides. Il présente d’intéressantes formations végétales, avec certaines plantes d’intérêt patrimonial. La zone est représentée par une intéressante diversité faunistique et avifaunistique en particulier avec divers oiseaux nicheurs peu communs. Site de stationnement d’intérêt départemental pour les oiseaux d’eau au cours des migrations et durant l’hiver. L’intérêt ornithologique du site a considérablement régressé depuis les aménagements divers qui ont été entrepris ainsi que la fréquentation humaine provoquant un dérangement fort pour l’avifaune.
L’étang de Clégreuc est intégré dans le dispositif des Espaces Naturels Sensibles du Conseil Général de Loire-Atlantique.

La zone représente un étang avec ses ceintures aquatiques et marécageuses, bordé de prairies humides et de zones boisées diverses. Il représente un intérêt floristique important car il est composé de végétations riches et diversifiées comprenant diverses espèces végétales d’intérêt patrimonial. Ce site est d’intérêt départemental pour l’avifaune aquatique au cours de l’hiver, lors des migrations et la nidification de divers oiseaux intéressants typiques des zones humides (ardeidés, anatidés, rallidés, rapaces, passereaux, paludicoles…).
Cependant, le fort envasement du plan d’eau risque d’entraîner une diminution de la biodiversité
Coteaux de la Vallée du Don : des milieux naturels variés
Sont recensées pas moins de dix ZNIEFF de catégories 1 et 2 sur le Parcours de la Vallée du Don entre Massérac et Juigné-des-Moutiers de la confluence à la source.
LAC DE MURIN (Massérac) (171 Ha)
Espèces déterminantes, 1 odonate (la naïade au corps vert), 9 oiseaux (Rousserolle turdoïde, Phragmite des joncs, Sarcelle d’été, Bruant des roseaux, busard des roseaux, locustelle luscinoïde, Gorge bleue à miroir, Marouette ponctuée, râle d’eau), 4 phanérogames (acore odorant, fluteau fausse renoncule, petit nénuphar hydrocharide, lentille d’eau sans racine), 2 poissons (brochet, anguille d’Europe).
Vaste cuvette aquatique et marécageuse largement colonisée par des roselières, ou en bordure par les prairies-roselières, fauchées ou pâturées.

Quelques restes de plan d’eau présentant un intérêt sur le plan phytosociologique principalement.
Avifaune nicheuse caractéristique fort intéressante (rapaces, rallidés, passereaux paludicoles…).
VALLEE DU DON A L’AVAL DE GUEMENE-PENFAO (Guémené-Penfao, Avessac) (408 ha)
Vallée humide et inondable constituée essentiellement de prairies permanentes en général fauchées et / ou pâturées.
Espèces déterminantes : 1 amphibien (rainette verte), 2 poissons (brochet, anguille d’Europe),
2 mammifères (campagnol amphibie, loutre d’Europe), 1 crustacé d’eau douce,
10 phanérogames (cardamine à petite fleur, cicendie naine, gaillet faible, jonc à feuilles variées, jonc nain, fluteau nageant, faux nénuphar, mâcre nageante, grande pimprenelle, grande utricaire)
1 criquet (conocéphale des roseaux), 1 oiseau (Bruant des roseaux).
Le Don lui-même s’intègre à cette zone par ses herbiers aquatiques.
Au total, entre l’aval de Guémené-Penfao et Massérac, une grande diversité d’habitats et une belle diversité floristique, avec la plupart des espèces végétales caractéristiques de prairies humides alimentées par des eaux de ruissellement ou souterraines fortement minéralisées dont certaines intéressantes.
Zone d’importance régionale en relation avec les marais de Vilaine, pour les oiseaux d’eau en tant que gagnage hivernal et zone de transits prénuptiaux.
Intérêt mammalogique :
Présence récemment attestée de le Loutre (en situation de colonisation vers l’amont).
Donnée très importante sur le plan géographique dans la mesure où le Don met hydrographiquement en relation trois départements : le 35, le 44 et le 49. C’est donc une rivière essentielle en termes de reconquête de la Loutre au niveau régional.
COTEAUX ET VALLEE DU DON A L’EST DE GUEMENE-PENFAO (Guémené-Penfao, Conquereuil) 498 ha
Espèces déterminantes : 1 amphibien (Triton ponctué), 8 Mousses, 1 lépidoptère (le faune), 1 mammifère (la loutre d’Europe), 2 lichens, 3 odonates (le cordulégastre annelé, la naïade au corps vert, l’orthétrum bleuissant), 6 oiseaux (martin pêcheur d’Europe, engoulevent d’Europe, busard saint-Martin, pic noir, bruant des roseaux, bergeronnette des ruisseaux), 3 criquets (criquet italien, criquet verte échine, chorthippus binotatus), 26 phanérogames (flouve aristée, armérie alliacée, callune commune, muguet, fritillaire pintade, Hélianthème tacheté, Hélianthème en ombelle, millepertuis androsème, millepertuis à feuilles de saule, jonc des marais, luzule des bois, catapode délicat, sucepin, piment royal, petite naïade, oxalis petite oseille, peucédan à feuilles lancéolées, raiponce en épi, pâturin des marais, sceau de Salomon officinal, pimprenelle officinale, Faux sésame nain, sibthorpie d’Europe, siméthide à feuilles planes, véronique des montagnes ), 2 poissons (anguille d’Europe, brochet), 2 fougères (asplénium lancéolé, fausse fougère mâle), 2 reptiles (lézard vivipare, couleuvre vipérine).
Vallée pittoresque très encaissée ou coule une petite rivière bordée de versants pentus et rocheux couverts de boisements de feuillus et de conifères, de landes et de pelouses. Ensemble de milieux riche et diversifié du fait du relief marqué et de la présence de secteurs humides de fond de vallée, de zones xérophiles (landes et pelouses sèches sur affleurements rocheux).

Intérêt floristique et phytosociologique remarquables, avec présence de groupements végétaux intéressants, abritant diverses plantes rares ou peu communes, certaines espèces méridionales se trouvant ici en limite de leur aire de répartition.
Zone intéressante sur le plan faunistique et ornithologique en autre. Nidification d’oiseaux typiques des milieux boisés peu répandus dans notre département. Présence occasionnelle de cervidés.
Reconquête récente du site par la Loutre d’Europe
RUISSEAUX DE LA CETRAIS, DE SAUZIGNAC, ET ABORDS, LANDES ET PELOUSES A L’EST DE LA VILATTE. (Nozay, Jans) (137 Ha) Espèces déterminantes : 1 amphibien (rainette verte) 2 lépidoptères (faune, azuré du genêt), 2 odonates (agrion de Mercure, cordulégastre annelé),
4 oiseaux (Gros-bec casse-noyaux, alouette lulu, courlis corlieu, fauvette pitchou), 2 phanérogames (chicorée des moutons, violette laiteuse), 2 poissons (anguille d’Europe, brochet), 3 reptiles (coronelle lisse, vipère aspic, couleuvre d’esculape), criquet chorthippus binotatus.
Zone diversifiée constituée d’espaces de landes et de pelouses sur affleurements rocheux, de vallons semi-boisés et d’un petit ruisseau d’eau courante. Flore intéressante comprenant plusieurs plantes rares ou peu communes. Intéressante diversité faunistique (oiseaux, reptiles, insectes…).
Le cours d’eau du Cétrais et la partie avale du cours d’eau de Sauzignac présentent des faciès d’eaux courantes sablo graveleux. Ils abritent une ichtyofaune d’intérêt patrimonial pour la Loire-Atlantique, caractéristique de ce type de cours d’eau et indicatrice d’un milieu aquatique de qualité en bon équilibre.
La partie sud de la ZNIEFF a fait l’objet d’un programme de connaissance et de préservation des landes et pelouses schisteuses de la part de Bretagne Vivante.
ETANG DE GRUELLAU (Treffieux) (55 Ha)
Espèces déterminantes : 1 amphibien (Triton marbré), 2 sphaignes, 2 coléoptères (Grand capricorne, lucane cerf-volant), 1 mammifère (belette d’Europe), 1 odonate (cordulie bronzée),
4 oiseaux (sarcelle d’hiver, bécassine des marais, grimpereau des bois, rougequeue à front blanc).
1 poisson (brochet), 4 phanérogames (fluteau nageant, littorelle des étangs, jonc à feuilles variées, géranium herbe à Robert).

Etang artificiel ancien peu profond bordé de boisements divers et de landes humides, présentant d’intéressantes formations végétales, avec certaines plantes d’intérêt patrimonial.
Intéressante diversité faunistique et des oiseaux en particulier avec divers oiseaux nicheurs peu communs.
Site de stationnement d’intérêt départemental pour les oiseaux d’eau au cours des transits migratoire et durant l’hiver.
L’intérêt ornithologique du site a considérablement régressé depuis les aménagements divers qui ont été entrepris et la fréquentation humaine, cause de dérangement pour l’avifaune.
ETANG DE BEAUMONT (Issé) (30 Ha)
Etang artificiel présentant d’intéressantes possibilités pour le stationnement de l’avifaune migratrice et hivernante de la région avec des effectifs d’anatidés en particulier, non négligeables au cours de l’hiver.

Espèces déterminantes : 18 oiseaux (canard pilet, canard souchet, sarcelle d’hiver, oie cendrée, canard siffleur, fuligule milouin, fuligule morillon, bernache cravant, bécasseau variable, bécasseau maubèche, grand gravelot, barge à queue noire, alouette lulu, canard Chipeau, courlis cendré, avocette élégante, tadorne de Belon, chevalier Gambette),
2 poissons (anguille d’Europe, brochet).
BOIS DE LA FOI (Issé, La Meilleraye de Bretagne, Moisdon-la-Rivière) (171 Ha)
Bois constitué de peuplements de feuillus et de conifères avec divers types de landes et un petit étang.
Intérêt floristique : Intéressantes végétations de landes sèches et humides abritant quelques espèces végétales peu communes.
Espèces déterminantes : 1 amphibien (triton marbré),
4 oiseaux (Busard Saint-Martin, grobec casse-noyaux, pie-grièche écorcheur, pouillot siffleur),
1 reptile (vipère péliade).
PELOUSES, LANDES ET COTEAUX ENTRE MOISDON-LA-RIVIERE ET L’ETANG DE LA FORGE (Moisdon-la-Rivière, Petit et Grand-Auverné) (101 Ha)
Espèces déterminantes : 4 amphibiens (crapaud accoucheur, rainette verte, tritons crêté et marbré), 2 arachnides, 1 coléoptère (agapanthie de l’asphodèle), 1 lépidoptère (faune), 5 mammifères : campagnol amphibie, grand-murin, lapin de garenne, grand et petit rhinolophe, 1 odonate (leste des bois), 6 oiseaux (oie cendrée, chevêche d’Athéna, fuligule milouin, œdicnème criard, alouette lulu, fauvette pitchou), 19 phanérogames (chicorée des moutons, tillée de Vaillant, Gaillet faible, illécèbre verticillé, hélianthème en ombelle, jonc à têtes, salicaire de Boreau, plantain holosté, potamot capillaire, renoncule nodiflore, renoncule blanche, renoncule tripartite, scléranthe pérenne, faux sésame, espargoute de Morison, macre nageante), 5 reptiles (coronelle lisse, vipère aspic, couleuvre d’esculape, couleuvre vipérine, vipère péliade, 1 poisson (brochet), 1 criquet.

Mosaïque de milieux variés constitué entre autres de divers types de landes xérophiles à mésophiles et de pelouses xérophiles sur affleurements schisteux, ainsi que de boisements et de fourrés pré-forestiers, de part et d’autre d’une petite rivière.
Intérêt floristique : présence de groupements végétaux d’un grand intérêt abritant tout un lot d’espèces végétales peu communes ou rares dans notre région, dont certaines plantes protégées au niveau régional. Intérêt faunistique : peuplement herpétologique intéressant avec entre autres la présence d’espèces de reptiles menacés. Ces landes constituent l’une des rares localités pour un petit passereau peu répandu dans notre région. La zone héberge aussi un site d’hibernation de chauves-souris patrimoniales d’importance départementale (PNAC2, 2013).
FORET DE JUIGNE, ETANGS ET BOIS ATTENANTS (2120 Ha)
Espèces déterminantes : 1 amphibien (grenouille rousse), 1 coléoptère (petit carabe enflé), 3 odonates (aeschne printanière, leste fiancé, cordulie à corps brun), 1 mammifère (muscardin), 11 oiseaux (canard pilet, sarcelle d’hiver, fuligules morillon et milouin, oie cendrée, busard des roseaux, balbuzard pêcheur, courlis cendré, bécassine des marais, tadorne de Belon, vanneau huppé), 3 reptiles (couleuvre d’esculape, couleuvre vipérine, vipère péliade), 16 phanérogames (calamagrostis des marais, laiche tardive, drosera intermédiaire, joncs nain et à feuilles variées, littorelle des étangs, petit mouron, sucepin, myriophylle à feuilles alternes, potamot capillaire, grande douve, renoncule blanche, sagine subulée, saule cendré, macre nageante, utriculaire commune).

Ensemble constitué d’une forêt mixte de feuillus et de conifères exploités en taillis sous futaie, avec divers types de landes et plusieurs étangs de superficie variable.
Intérêt floristique : Forêt peu exploitée présentant une intéressante diversité de végétations. Belles futaies accompagnées d’une riche flore en sous-bois. Intéressantes ceintures de végétations en périphérie des étangs, avec en particulier des zones tourbeuses abritant une flore rare, avec plusieurs espèces végétales protégées sur le plan régional ou national.
Intérêt mycologique : Cette forêt abrite un certain nombre d’espèces de champignons rares et menacées. Intérêt pour l’avifaune : Avifaune nicheuse intéressante avec entre autres certaines espèces d’oiseaux rares et localisées dans notre région (pics, rapaces, etc…).
Belle population d’ongulés (sanglier, chevreuil). Zone très importante pour la reproduction d’un amphibien désormais rarissime en Loire-Atlantique, la Grenouille rousse (Rana temporaria).
ETANG NEUF ET ETANG DE LA FONTE
Deux petits étangs situés en lisière d’un massif boisé, présentant une forte diversité biologique.
Ils possèdent un intérêt concernant les oiseaux (stationnements hivernaux principalement) et pour la reproduction des odonates, avec notamment la présence d’une espèce protégée au niveau national et inscrite à l’annexe 2 de la directive habitats.
Flore intéressante, comportant plusieurs espèces rares ou menacées, une espèce étant protégée au niveau régional. Site non menacé.
Espèces déterminantes : Odonates (agrion mignon, naïade aux yeux rouges, leste fiancé, orthétrum à stylets blancs, orthétrum bleuissant, cordulie à corps fin), oiseaux (Bergeronnette des ruisseaux), phanérogames (fluteau fausse renoncule, callitriche à crochets, millepertuis des marais, millefeuille aquatique, jonc des marais, grande naïade, petite naïade, potamot graminé).
ETANG DE MAUBUSSON
Etang naturel entouré d’une bordure de saules et comportant une ceinture d’hélophytes assez dense notamment à ses extrémités.
Site régulièrement fréquenté par les oiseaux d’eau avec des effectifs intéressants pour plusieurs espèces.
Nidification d’espèces d’anatidés peu communs en Maine-et-loire, ainsi que de Fauvettes paludicoles.
Bonne diversité entomologique, principalement au niveau des odonates (recherches à approfondir pour les autres groupes).
Flore typique des milieux humides, sans particularité notable.
Fonctionne en relation avec les étangs de Pouancé en ce qui concerne l’avifaune.
Espèces déterminantes : 2 amphibiens (rainette verte, grenouille rousse), 1 lépidoptère (grand-mars changeant), 1 mammifère (campagnol amphibie), 2 odonates (leste fiancé, cordulie à corps fin), 19 oiseaux (canards pilet, souchet, siffleur, chipeau, sarcelle d’hiver, fuligules milouin, morillon, aigrette garzette, courlis cendré, grèbe à cou noir, tadorne de Belon, râle d’eau, pic mar, bruant des roseaux, pie-grièche écorcheur, alouette lulu, pouillot siffleur, pouillot fitis, balbuzard pêcheur), 1 orthoptère (conocéphale des roseaux), 2 phanérogames (potamot à feuilles optuses, à feuilles capillaires), 1 reptile (couleuvre d’esculape)
